lundi 17 juin 2013

Les bricolos

On a eu une semaine un peu calme en terme de clients. On en a donc profité pour faire des gros travaux dans les camps:
Nkwali: vernir le bar, terrasse... replanter de la pelouse... réparer le pont qui traverse le lagon et qui était bouffe par les termites (je stressais un peu quand je voyais des gros américains le traverser...)...
Robin s House: Chloe a fait recimenter l entrée, repeindre l ensemble, nouveaux rideaux, moustiquaires, planter de l herbe.

Ça fait trop plaisir de voir l ensemble s embellir!

On a également mis la main a la pâte. J ai pris une pioche pour labourer avant de planter. Trois coups de pioche et bam "le geyser". Le con a cogné la seule canalisationl d eau qui alimente tout le camp. Ça a été vite repare, mais mes gars m'ont discrètement fait comprendre qu a l avenir c était mieux si je m occupais plutot de la paperasse...
Chloe et moi en avons donc profité pour peindre notre maison. Moi l extérieur, Chloe la salle de bain. Prise par le démon de la peinture: les portes, la cuvette des toilettes et la douche ont été repeints ! La salle de bain à maintenant un look d'hôpital psychatrique ou seuls les verrous sont de couleurs....

Gros bisous et a très vite !

1 an !

...Ça mérite bien un petit post ! Pour fêter nos noces de coton, Greg m'a préparée une surprise avec, dans la confidence, Émilie (notre manager), Lotti (un des serveurs) et Lamek (notre chef cuisto). Au menu, un chouette dîner, des roses, des petits cadeaux (dont une surprise de stef emballée dans du coton !) et du temps pour nous, juste à deux :)

La première fois que nous somme venus ici, c'était pour notre voyage de noces. Quelques mois après, on dine devant notre maison.... On était super fiers de pouvoir trinquer à tout ça !!!

On pense fort à vous !











samedi 8 juin 2013

Ouille.

J'ai eu un couple de vieux Américains cette semaine. Assez vulgaire, l'homme pendant les repas, à intervalle de 2 minutes,  faisait les bruits d'un film porno (hmmmm, this is good, hmmmmm, aaaaaah...) Assez inconfortable pour les autres convives.
Le clou de leur séjour fut quand la femme, avec un certain embonpoint, m'annonce au petit déjeuner qu'elle s'est assise sur une souche d'arbre la veille et qu'elle a une épine coincée dans le cul depuis. Son mari n'a pas réussi à l'enlever, et elle cherche quelqu'un avec un brevet de secourisme pour la soulager. Par prudence, hygiène et couardise, on a appelé le docteur - qui n'a rien trouvé. On soupçonne une certaine perversion...